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    Philippe Pozzo di Borgo - Président d’honneur de l’IRME
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Revue de presse

LA PROVENCE 20 MARS 2018

Le déclic du "premier pas" dévoilé par une équipe de chercheurs marseillais

Retrouver l’article sur le site de La Provence

Retrouver la parution sur le site du CNRS

Des chercheurs marseillais viennent de montrer l’importance des motoneurones de la moelle épinière dans la transition vers le premier pas.

Une équipe de chercheurs de l’Institut de neurosciences de la Timone (CNRS/Aix-Marseille Université) vient de montrer l’importance des motoneurones de la moelle épinière dans cette transition.

Ces neurones avaient longtemps été considérés comme un simple relai d’information entre un centre « générateur du patron locomoteur », qui imprime son rythme à la marche, et les muscles impliqués dans cette activité. En réalité, leur rôle est central puisqu’ils permettent d’amplifier nos premiers pas.

Les chercheurs ont notamment identifié un canal à ions potassium dont la fermeture progressive augmente l’activité électrique de ces neurones, et donc la contraction des muscles. Ils vont maintenant se pencher sur le rôle éventuel de ce mécanisme dans la spasticité, un trouble locomoteur caractérisé par l’hyperexcitabilité des motoneurones et des contractions incontrôlées des muscles à la suite d’une lésion de la moelle épinière.

LE FIGARO 10 MARS 2014

Traumatisme de la moelle : à quand des centres experts ?

Faute de structures référentes labellisées, le traitement post-opératoire de ces patients et leur suivi sont parfois difficiles.

Chute d’un échafaudage, accident de la route, plongeon en eau peu profonde... Chaque année, environ mille personnes sont victimes d’un traumatisme de la moelle épinière. « Immédiatement après un traumatisme de la moelle épinière (colonne vertébrale), la prise en charge initiale est capitale, car il faut tout faire pour éviter, entre autres, une chute de la tension artérielle et un manque d’oxygène, connus comme étant des facteurs aggravant les lésions initiales, explique le Pr Nozar Aghakhani (service de neurochirurgie et centre de référence des syringomyélies à l’hôpital Bicêtre, conseiller scientifique à l’Institut pour la recherche sur la moelle épi- nière ou IRME). Tout aussi essentielle : la levée de la compression de la moelle et la stabilisation du rachis par le chirurgien pour éviter des lésions secondaires venant se surajouter au traumatisme initial et pour permettre une mobilisation et, donc, une rééducation précoce. Heureusement, grâce à l’intervention rapide des Samu qui connaissent bien les centres ayant les compétences nécessaires pour s’occuper de ces traumatisés, la plupart sont cor- rectement et rapidement pris en charge dans cette phase initiale. »

Ci-dessous l’article complet du Figaro par le Pr Nozar Aghakhani


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Traumatisme de la moelle : à quand des centres experts ?
Article du Figaro du 10 mars 2014

LA PROVENCE 28 MARS 2010

Parution d’un article dans la rubrique 24h en Provence du journal La Provence présentant la Fondation Méditerranée Traumatisme et le parrainage de Luc Alphand

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Article La Provence